Faisant valoir qu'il n'a jamais eu accès au dossier de l'enquête préalable à laquelle il n'était pas partie et n'avait participé sous aucune forme, il s'estime en droit d'obtenir l'ouverture de l'action publique postérieurement à l'ordonnance de classement, précisément parce qu'il est lésé par ce classement et n'a pas pu exercer correctement ses droits. Il fait valoir que l'ordonnance de classement - non motivée - du 1er novembre 1996 n'était pas fondée et il s'emploie à le démontrer par diverses citations tirées de la transcription de la fameuse cassette.