E. F. recourt contre cette (double) décision en concluant à ce que soit déclaré recevable principalement son recours dirigé contre l'ordonnance de classement du 1er novembre 1996, subsidiairement son recours contre le refus du ministère public de rouvrir l'enquête suite à sa dénonciation du 9 juillet 1998. Faisant valoir qu'il n'a jamais eu accès au dossier de l'enquête préalable à laquelle il n'était pas partie et n'avait participé sous aucune forme, il s'estime en droit d'obtenir l'ouverture de l'action publique postérieurement à l'ordonnance de classement, précisément parce qu'il est lésé par ce classement et n'a pas pu exercer correctement ses droits.