Il voit enfin un déni de justice dans l'absence de décision quant à sa requête de pouvoir entendre les cassettes d'enregistrement des conversations téléphoniques dont dispose la police et dans l'absence d'informations détaillées sur les faits qui lui sont reprochés en matière de stupéfiants. E. Sans prendre de conclusions, le juge d'instruction formule diverses observations sur celles du recours. C O N S I D E R A N T 1. Interjeté dans le délai légal de 10 jours, le recours contre la décision du 8 septembre 1998 est recevable (art.233, 236 CPP), ce qui dispense la Chambre d'accusation d'examiner les conséquences qu'aurait pu