B. Après avoir délégué à la police les opérations susmentionnées, puis entendu lui-même diverses personnes, le juge s'est adressé le 1er juillet 1998 au notaire X.. En préambule, il lui a indiqué que l'une ou l'autre des personnes susmentionnées (soit MM. S., G. ou C.) semblaient s'être rendues à son étude en septembre 1997 pour faire légaliser divers documents. Précisant qu'il était interrogé aux fins de renseignement et qu'il ne pouvait pas invoquer le secret professionnel vis-à-vis de l'autorité requérante puisqu'il avait fonctionné en qualité d'officier public, il lui a posé les questions suivantes (D.162) : "1) Qui vous a contacté ? 2)