S. n'a ni remis à la recourante l'intégralité des indemnités journalières encaissées de la part de la Compagnie d’assurances Y. , ni versé auparavant l'équivalent. Le 28 janvier 1998, P. a déposé plainte pénale pour abus de confiance à l'encontre de S. . Entendu par la police, ce dernier a déclaré que le dossier concernant ces prestations n'était pas terminé et qu'il devrait rembourser une partie de cette somme à l'assureur, en raison d'une erreur. B. Par l'ordonnance dont est recours, le substitut du procureur général a classé la plainte du 28 janvier 1998 pour motifs de droit.