968 et les références citées). En l'occurrence, G. n'a pas débauché toute une équipe de travailleurs. Selon la lettre que G. a adressée à P. et que ce dernier a déposée à l'appui de son recours, le premier ne devait engager A. que dès le 1er décembre 1997, soit à la fin du contrat de travail qui le liait au recourant. Que A. ait été surpris à travailler chez G. en fin d'après-midi le 20 octobre 1997 ne suffit pas à considérer qu'il y a eu un acte de concurrence déloyale propre à fausser une saine concurrence.