A force de harcèlement, G. est arrivé à ses fins et A. a envoyé sa lettre "de démission" en date du 29 septembre 1997. Il expose que, dès le lendemain, A. n'est plus venu à sa place de travail et qu'il s'est contenté de téléphoner le matin à l'un de ses collègues pour avertir qu'il reviendrait travailler le jour suivant, puis le jour suivant ... . N'étant toujours pas en possession d'un certificat médical le 20 octobre 1997, le plaignant s'est rendu à l'atelier de G. et il a vu son employé travaillant chez son concurrent, se disant malade et alors que son contrat de travail, le délai de résiliation étant de 2 mois, n'avait pas pris fin.