Le procureur général a considéré que ce dossier ne permettait pas de retenir que W. aurait intentionnellement disposé de son matériel militaire, de sorte qu'une poursuite pénale devant les juridictions ordinaires n'était pas justifiée et a annulé l'ordonnance de renvoi du 31 octobre 1997, ainsi que classé la procédure. C. Les Etablissement X. recourent contre cette ordonnance de classement, se plaignant notamment d'une violation du droit d'être entendu et ajoutant que W. a sciemment refusé de rendre son équipement militaire pour des motifs sur lesquels il n'a pas été entendu.