Le 19 juin 1997, le juge d'instruction écrivit aux parties pour les informer qu'il entendait confier une expertise à la fiduciaire X. SA en leur impartissant un délai de 3 jours pour faire valoir d'éventuels motifs de récusation au sens de l'article 35 CPP. Le 25 juin 1997, B. , par son mandataire, sollicita la récusation de la fiduciaire X. SA, exposant qu'elle avait agi précédemment à un autre titre au sens de l'article 35 CPP, c'est-à-dire qu'elle avait établi, sur mandat de l'administration spéciale de la masse en faillite B. SA, un rapport sur l'analyse des comptes de la société, daté du 8 février 1995.