S'agissant de Z. , il lui est fait grief de n'avoir pas pris, ou du moins pas proposé, des mesures pour séparer physiquement la partie réservée aux non-nageurs de celle des plongeoirs, que ce soit par un filet, une barrière ou tout autre moyen, et cela alors qu'un accident comparable était survenu peu auparavant. Quant aux institutrices, il leur est fait le reproche de n'avoir pas exercé une surveillance adéquate en se répartissant la tâche, l'une observant le bassin des non-nageurs et l'autre celui des nageurs, alors qu'elles savaient qu'un certain nombre d'enfants ne savaient pas nager (D.233-238).