La preuve libératoire, notamment de la bonne foi et de la vérité, est applicable par analogie à cette disposition (Favre/Pellet/Stoudmann, Code pénal annoté, 1997, n.1.7 ad art.177 CP et les références citées). L'injure peut être un jugement de valeur offensant, une injure formelle ou l'allégation d'un fait attentatoire à l'honneur adressé au lésé (Corboz, Les principales infractions, Staempfli, 1997, n.10 à 23 ad art.177 CP, p.212 ss et les références citées). L'atteinte à l'honneur pénalement réprimée doit faire apparaître la personne visée comme méprisable.