, entendu par la police le 28 mai 1997, a certifié que l'attestation était authentique et précisé qu'il l'avait établie d'entente avec A.T. sur des affirmations que C. T. lui avait rapportées avant son divorce d'avec Q. . Le ministère public a tenté en vain la conciliation. C. Par la décision attaquée, le ministère public a ordonné le classement de la plainte pour motifs de droit. Il a en bref considéré que vu le témoignage de P. , dont la validité n'est pas contestée, A.T. et Y. avaient des raisons sérieuses de tenir leurs allégations pour vraies de sorte que la prévention de diffamation n'était pas réalisée.