Elle a également entendu le mandataire du mari et ce dernier. Me Y. a déclaré être le rapporteur des propos de son client ajoutant qu'il estimait n'avoir fait que son travail d'avocat. Quant à A.T. , il a confirmé les allégués litigieux faisant valoir qu'ils n'étaient pas calomnieux puisque réels. Le 29 avril 1997, le mandataire de A.T. a requis différentes preuves du ministère public et lui a notamment transmis une attestation du 19 avril 1997 signée d'un dénommé P. selon laquelle C. T. lui avait avoué avoir eu des relations sexuelles avec des femmes avant son divorce d'avec Q. .