En ce qui concerne la dénonciation calomnieuse, il reproche également au ministère public une appréciation arbitraire des faits en lui faisant grief de n'avoir pas retenu que P. ne pouvait ignorer qu'en portant contre lui les graves accusations qu'il a alléguées, les autorités fribourgeoises allaient porter cette affaire devant les autorités judiciaires compétentes, ce qui a été fait dans la mesure où tant l'auditeur en chef de l'armée que le juge d'instruction militaire ont été saisis et ont décidé qu'il n'y avait pas matière à poursuite.