Il a considéré que les propos selon lesquels S. avait bénéficié d'une récolte de fonds qui avait été organisée au mois de décembre de l'année écoulée par la jeunesse catholique du Val Terbi n'étaient pas attentatoires à l'honneur du plaignant. S'agissant des autres propos reprochés par S. à F. et P. , il a implicitement admis qu'ils étaient attentatoires à l'honneur, mais que leurs auteurs avaient des raisons sérieuses de les tenir de bonne foi pour vrais. F. avait en effet assisté à un débat auquel prenait part S. et avait pu, en raison de l'attitude de celui-ci concernant le génocide rwandais, croire de bonne foi à la véracité de ce qu'il alléguait.