Il donne également le nom de plusieurs personnes à même d'apporter des témoignages s'agissant de la collaboration active de S. à la dénonciation des opposants au régime en place avant le génocide (D.30-31). Lorsqu'il a été entendu par le juge d'instruction, P. a précisé qu'il avait la conviction que ce qu'il avait écrit dans sa lettre à l'Etat de Fribourg correspondait à la vérité et que cette lettre était destinée à empêcher la naturalisation de S. pour des raisons qui lui paraissent évidentes.