Il a précisé qu'il transmettait le courrier concernant S. au Brigadier W. , auditeur en chef (D.129). Ce dernier a répondu qu'il n'y avait pas de procédure pénale en suspens contre S. pour violation du droit international humanitaire et qu'il ne disposait d'aucun indice portant à croire que S. aurait été impliqué dans le génocide rwandais. Toutefois, il pouvait être déduit de certains documents envoyés par des personnes privées que S. avait eu une opinion - pour le moins partisane