pas se contenter d'interpréter le résultat comme étant celui du résultat d'une analyse de sang de provenance veineuse. En interprétant mal l'analyse sanguine sans chercher à déterminer si elle se trouvait dans l'erreur et en omettant de tenir compte de l'état de la patiente qui ne répondait pas au traitement instauré, la doctoresse A. a commis une faute. La question qui se pose encore est celle de savoir si cette faute se trouve en lien de causalité adéquate avec la survenance du décès de la patiente.