En bref, il fait valoir que c'est à tort que le ministère public a considéré que la situation juridique était parfaitement claire et que l'absence d'infraction pouvait être admise avec une quasi certitude. Il estime qu'il s'agit d'apprécier en l'occurrence la diligence d'un médecin par rapport à une personne qui se trouve déjà en danger de mort potentiel et que, dans une telle situation, la question n'est pas tant de savoir si le comportement omis aurait permis d'éviter la mort mais plutôt de savoir si, conformément à son devoir de diligence, le médecin a mis en oeuvre tous les moyens, sinon de l'éviter, du moins de la retarder au maximum.