E. Par la décision attaquée, le suppléant du procureur général a ordonné le classement de la plainte, considérant en bref qu'il ressortait du dossier que la doctoresse A. avait violé son devoir de diligence en ne reconnaissant pas que les résultats de l'échantillon de sang reflétaient les gaz et l'équilibre acido-basique d'un sang artériel et non veineux et qu'elle aurait dû faire appel à son médecin-chef qui aurait dû opter pour une prise en charge en soins intensifs. Il a par contre estimé que le comportement de la doctoresse A. n'était pas en lien de causalité adéquat avec le décès de la patiente puisque, selon l'expert judiciaire, de même que selon le professeur L. , il n'y avait pas