En bref, l'expert estime aussi que les médecins ont mal interprété le rapport d'analyse jugeant que l'échantillon sanguin était d'origine veineuse alors qu'en réalité il était d'origine artérielle. Il estime également que d'autres signes montraient la gravité de l'état de la patiente et auraient dû entraîner son admission dans l'unité de soins intensifs. Une hospitalisation dans cette unité aurait permis de diagnostiquer plus tôt les graves complications survenues.