Il ne peut cependant pas exclure une péjoration ultérieure de la situation même si les mesures qu'il préconise avaient été prises. Au vu de l'avis du professeur D. , le ministère public a requis le juge d'instruction de Neuchâtel d'examiner si un lien de causalité pouvait être établi entre le mode de prise en charge de L. B. à l'Hôpital X. et son décès survenu le 11 janvier 1991 et de déterminer, le cas échéant, le ou les auteur(s) d'une éventuelle faute ou négligence ayant pu entraîner le décès de la patiente. D. Le juge d'instruction chargé de l'enquête a ordonné une nouvelle expertise et désigné en qualité d'expert le professeur P. , pneumologue à l'Hôpital universitaire de Bâle.