Le médecin estime également que le décès de L. B. aurait pu être évité, du moins dans l'immédiat, si des mesures adéquates avaient été prises, notamment s'agissant de la thérapie respiratoire (intubation) et de la surveillance de la patiente. Il considère qu'à tout le moins après l'aggravation de son état à 24.00 heures, L. B. aurait dû être transférée aux soins intensifs. Il ne peut cependant pas exclure une péjoration ultérieure de la situation même si les mesures qu'il préconise avaient été prises.