L'expert précise que dans le service des soins intensifs, le traitement médical aurait été le même que celui instauré dans la division B. En conclusion, l'expert, considérant que le décès est survenu sur insuffisance cardiaque droite aiguë, complication de pronostic pessime, estime qu'il se serait vraisemblablement produit aussi si la malade avait été suivie en soins intensifs. La mauvaise interprétation de l'échantillon de sang qui a entraîné l'hospitalisation dans l'unité B n'a vraisemblablement pas de lien de causalité avec l'issue fatale. C. Le 16 avril 1994, C. B. écrivit au procureur général pour demander une contre-expertise et l'ouverture d'une enquête préalable.