B. C. B. , époux survivant de L. B. , reprocha notamment aux médecins de l'hôpital de n'avoir pas hospitalisé la patiente au service des soins intensifs. Une expertise fut confiée au professeur L. , de la division de pneumologie du CHUV, par le bureau d'expertises extrajudiciaires de la FMH afin d'élucider la question de savoir si des fautes médicales avaient été commises. Dans son rapport du 7 décembre 1993, l'expert estime en bref que la patiente a bénéficié d'un traitement adéquat et qu'elle a été prise en charge par des médecins qui disposaient des compétences nécessaires pour exercer leur fonction.