La prévenue savait exactement quel fait lui était reproché, et elle l'a admis. De même et à teneur d'un téléphone que le juge d'instruction rappelle dans une lettre du 12 septembre 1996 à son avocat, K. avait affirmé "qu'une fois l'affaire finie, l'amende serait payée spontanément et le permis de conduire déposé" (D.14). Il ne résulte pas du dossier que la prévenue contesterait avoir donné cette explication au juge. Le Tribunal fédéral a déjà rappelé que les instructions du DFJP sur les contrôles de vitesse n'ont pas le caractère de loi et sont dénuées de toute force obligatoire;