qu'elle n'a pas voulu communiquer non plus le nom du conducteur du fait que, disait-elle, "il s'agit de quelqu'un de ma proche famille" (réponses 1 et 5, D.4). Dès l'instant où, revenant sur cette explication, K. avait fini par admettre qu'elle était bien l'auteur de l'infraction, le juge d'instruction pouvait, sans abuser de son pouvoir d'appréciation, refuser d'administrer d'autres preuves. La prévenue savait exactement quel fait lui était reproché, et elle l'a admis.