Je suis d'accord de prendre cet engagement" (D.505). Le traité sur l'extradition réciproque des malfaiteurs, conclu le 9 juillet 1869 entre la France et la Suisse (RS 0.353.934.9), prévoit les cas où l'extradition des personnes est possible entre les deux pays, mais "à l'exception de leurs nationaux" (art.1). La convention européenne d'extradition, à laquelle la France et la Suisse sont parties (RS 0.353.1), prévoit à son article 6 ch.1 litt.a que toute partie contractante aura la faculté de refuser l'extradition de ses ressortissants.