Du même coup, la mesure prise en remplacement de la détention préventive perdrait tout son sens. Il est vrai qu'à l'audience du 26 juin 1996, la recourante s'est déclarée d'accord de prendre l'engagement "à renoncer à invoquer ma nationalité pour m'opposer à des actes de poursuite ou à l'exécution d'un jugement. J'ai compris que cela équivaut à m'engager à accepter, le cas échéant, une extradition de France en Suisse. Je suis d'accord de prendre cet engagement" (D.505).