ce n'est que si les circonstances ont changé que la recourante pourrait obtenir la restitution de son passeport. N'ayant pas attaqué cette mesure lorsqu'elle a été prise le 27 juin dernier, la recourante le fait ici tardivement (v. l'arrêt précité de la Chambre d'accusation, qui le dit). Il est vrai que la recourante se prévaut spécifiquement d'un voyage rendu nécessaire par ses "affaires commerciales avec des sociétés étrangères" (recours, p.2). De telles affaires étaient déjà en cours à l'époque.