Son mandataire a déposé un fax que lui adressait la prévenue, donnant des explications sur ce voyage, initialement prévu le 11 octobre 1996 et devant durer une semaine. Le juge d'instruction a rejeté cette requête, en rappelant en bref que le passeport de la prévenue avait été saisi en raison du risque de fuite, que les circonstances n'avaient pas changé à cet égard depuis le dépôt du passeport, qu'il n'y avait dès lors pas de raison de le restituer, même temporairement, qu'enfin les motifs invoqués n'étaient pas impérieux au point de justifier une modification de la décision rendue à la fin de la détention préventive.