C. Le 5 juin 1996, D. a sollicité la levée du séquestre frappant le compte qu'elle avait ouvert auprès de la succursale de la Banque Z. , faisant en bref valoir qu'aucun élément ne permettait de retenir que les fonds déposés étaient en rapport direct ou indirect avec une quelconque infraction (D.489). Par la décision attaquée, le juge d'instruction a ordonné la levée du séquestre s'agissant du safe, mais maintenu le séquestre du compte en considérant notamment ceci : "Votre cliente a versé au dossier des documents relatifs à la Banque X., à la Banque Y. et à la société L. & Cie.