qu'enfin, le 6 juin 1996, le recourant a déposé plainte pénale contre certains membres "de la secte néo-apostolique et contre quelques membres qui agissent discrètement et cherchent à me supprimer physiquement", que, par la décision attaquée, le procureur général a ordonné le classement des plaintes de R. considérant en bref que les écrits de ce dernier étaient obscurs et ne permettaient pas de discerner les faits qu'il reprochait aux personnes visées et la qualification juridique qu'on pourrait leur donner, qu'interjeté dans le délai utile de trois jours dès la réception de la décision attaquée, le recours est recevable à cet égard (art.8, 233, 236 CPP),