1. Que le 28 mai 1996, R. a déposé plainte pénale contre le docteur G. pour "non-respect professionnel et pratique illégale", que, bien que le procureur général l'ait invité à le faire, il n'a pas précisé les griefs qu'il formulait à l'encontre du médecin, que, le 30 mai 1996, le recourant a déposé plainte pénale contre X pour diffamation s'adressant directement à un inspecteur de sûreté qui n'a pas pu établir de rapport au sujet de l'infraction dénoncée faute d'éléments suffisants, aucune infraction ne paraissant avoir été commise, que, le 5 juin 1996, le recourant a déposé plainte pénale contre Me X. pour "pratique illégale et négligences",