luer le prévenu vers une forme plus grave d'alcoolisme ou de toxicomanie pourrait favoriser la commission de nouveaux délits, que, compte tenu du trouble de la personnalité et du syndrome de dépendance à l'alcool et au cannabis présentés par le prévenu mis en lumière par l'expertise et de la condamnation qui lui a déjà été infligée, il y a lieu de craindre que, remis en liberté, il ne retombe dans la délinquance, d'autant plus qu'il se trouve sans activité lucrative, que le maintien en détention préventive étant justifié tant en raison du risque de collusion que du risque de récidive, il est superflu d'examiner s'il l'est aussi en raison du risque de fuite,