CP tant en ce qui concerne le procureur général que le juge d'instruction. C'est seulement ainsi qu'ils pouvaient espérer obtenir des réponses leur permettant soit d'établir que les soupçons étaient fondés soit qu'ils ne l'étaient pas. Enfin, on doit admettre que les collectivités accordant des subventions à l'Institut X. avaient un intérêt légitime à être informées de l'utilisation des fonds versés puisqu'il s'agit de deniers publics. Il en va de même de l'Office du chômage qui doit pouvoir contrôler si le versement d'indemnités est ou non justifié et les retirer si tel n'est pas le cas (ATF 114 IV 11; JT 1989 IV 55 cons.3b). 4.