Par ailleurs, ni le rapport de police communiqué par le procureur général aux collectivités qui subventionnaient l'Institut X. ni les courriers du juge d'instruction à ces mêmes collectivités, au vice-président et à l'Office du chômage ne concernent des faits secrets qui doivent le rester en raison de leur nature. On ne voit pas en quoi le fait que F.D. avait démissionné de sa fonction de président, que l'Institut X. touchait des indemnités de l'assurance-chômage et des subventions et qu'il avait mis des locaux à disposition de l'armée seraient des secrets.