Sur ce point, le procureur général extraordinaire a considéré que la plainte était téméraire. S'agissant des griefs faits au juge d'instruction, le procureur général extraordinaire a estimé qu'il était téméraire de considérer des actes d'enquête d'un juge d'instruction comme des violations du secret de fonction. Il a considéré qu'il était justifié d'adresser un questionnaire à M. et de solliciter des renseignements de l'Office du chômage. S'agissant du contenu de la lettre du 22 février 1995 adressée aux autorités fédérales, cantonales et communales, le procureur général extraordinaire a retenu que les faits qui y étaient relatés ne constituaient pas