cembre 1995, en raison des risques de fuite, de collusion et de récidive, que, par arrêt du 31 mai 1996, la Chambre d'accusation avait déjà ordonné la prolongation de la détention préventive de K. jusqu'au 20 juin 1996, considérant en bref qu'il existait des présomptions sérieuses de culpabilité contre ce dernier ainsi qu'un risque de fuite concret présentant une vraisemblance suffisante, que le juge d'instruction demande la prolongation de la détention préventive de K. jusqu'à ce que le tribunal appelé à le juger soit saisi, considérant en bref que même si la procédure pourra être clôturée avant le 20 juin 1996, un tribunal de jugement ne pourra pas être saisi