Suite à cette requête, le juge d'instruction a écrit au commissaire au sursis M. afin notamment de lui demander s'il avait pu disposer d'une comptabilité à jour pour la période du 1er janvier au 9 avril 1989. Ce dernier a répondu qu'au moment du dépôt de la requête de sursis concordataire, la comptabilité pour 1989 n'était vraisemblablement pas tenue (D.519). Le juge d'instruction a également écrit aux fondations pour la prévoyance professionnelle de la Banque X. , demandant à cette institution quel était le montant des cotisations des employés que la société E. SA devait pour la période du 1er janvier 1988 au 6 avril 1989 et qui n'aurait pas été versé.