la correspondance et les décomptes existants dans les archives de E. SA auprès de l'office des faillites concernant les affaires LPP, relevant qu'il ne saurait être tenu pour responsable des montants qui seraient dus pour une période postérieure au 10 mars 1989, date à laquelle il a été suspendu de ses fonctions dans la société, qui auraient fait l'objet de décomptes ultérieurs ou dont le paiement aurait été demandé après cette date. Suite à cette requête, le juge d'instruction a écrit au commissaire au sursis M. afin notamment de lui demander s'il avait pu disposer d'une comptabilité à jour pour la période du 1er janvier au 9 avril 1989.