En bref, il a considéré que la première des infractions précitée n'était pas réalisée dans la mesure où les deux jeunes gens, ayant appliqué les méthodes usuelles pour tenter de faire revenir S. à elle et de la vider de l'alcool qu'elle avait ingurgité, lui ont apporté l'aide qu'on pouvait raisonnablement exiger d'eux étant donné les circonstances. Au surplus, le dossier n'établit pas que S. ait été en danger de mort imminent, malgré une ivresse importante, puisque le lendemain de son hospitalisation elle sortait de l'établissement sans aucun problème.