L'article 5 al.1 dispose que les autorités protègent la personnalité de la victime à tous les stades de la procédure pénale et l'article 7 al.2 précise qu'elle peut refuser de déposer sur des faits qui concernent sa sphère intime. Le renforcement de la position de la victime voulue par cette loi est en premier lieu une exigence essentielle liée au respect de la dignité humaine et à la protection de la personnalité de la victime et, dans le domaine des infractions d'ordre sexuel en particulier, doit permettre d'atténuer la crainte largement répandue parmi les victimes de voir la procédure pénale leur imposer des épreuves qui leur causeront une