confié d'autres secrets à ces personnes ne concernant pas ses éventuels problèmes médicaux (D.191). C. Le 16 janvier 1995, le juge d'instruction a ordonné l'expertise de la plaignante et l'a confiée à la Dresse K. , médecin-psychiatre à Neuchâtel (D.219). A réception de cette ordonnance, le mandataire du prévenu a écrit au juge d'instruction pour lui demander que l'expertise ne soit pas mise en oeuvre sans que le dossier n'ait été complété par des renseignements à fournir par les médecins et psychothérapeutes qui s'étaient occupés de la plaignante ou à tout le moins que l'expert soit chargé de se procurer ces informations. L'expert a déposé son rapport le 25 avril 1995 sans que le dos-