Il a précisé qu'avant que l'expertise ne soit ordonnée, il conviendrait de s'entourer du plus grand nombre de renseignements possible sur la personnalité de la victime et ajouté que cette dernière doit être invitée à donner son accord à l'administration de cet acte d'enquête, compte tenu des dispositions de la LAVI (D.171-173). Le 20 décembre 1995, la plaignante a, par son mandataire, fait savoir au juge qu'elle acceptait de se soumettre à une expertise psychiatrique et de délier du secret médical toutes les personnes qui s'étaient occupées d'elle du point de vue médical, sauf tous les collaborateurs du Centre psycho-social, cette restriction provenant du fait qu'elle avait