Les occupants de l'immeuble ne peuvent ignorer la position de la plaignante. Compte tenu de la jurisprudence précitée, peu importe qu'il existe au surplus ou non un risque d'incendie dans les bâtiments ou que des nuisances soient ou non causées par les recourants à la suite de l'occupation de l'immeuble. Ces circonstances sont dépourvues de pertinence puisque le point à juger est exclusivement de savoir si les recourants ont entravé la volonté exprimée par l'ayant droit, ce qui est clairement le cas en l'occurrence.