Les gendarmes notent aussi que les squatters ont posé un poêle à mazout qu'ils ravitaillent au moyen d'un arrosoir et que les installations de chauffage n'ont pas été contrôlées depuis plusieurs années, l'immeuble étant inoccupé, de sorte qu'un danger réel d'incendie existe. D. Le 5 décembre 1995, la plaignante a demandé que la procédure suive rapidement son cours et que les squatters soient expulsés par la police.