Le ministère public a ouvert une enquête préalable pour ces faits également, demandant au commandant de la police de les vérifier et d'identifier le (ou les) auteur(s). Il ressort du rapport de police établi le 22 novembre 1995, que plusieurs portes ont été endommagées dans l'immeuble. A cette occasion, les gendarmes ont constaté la présence dans les locaux de J. , K. , L. , M. , N. et O. . Les gendarmes notent aussi que les squatters ont posé un poêle à mazout qu'ils ravitaillent au moyen d'un arrosoir et que les installations de chauffage n'ont pas été contrôlées depuis plusieurs années, l'immeuble étant inoccupé, de sorte qu'un danger réel d'incendie existe.