Le 12 septembre 1995, la police a établi un premier rapport, mentionnant la présence de A. , B. , D. , E. , F. , G. , H. et I. dans les lieux. Il ressort de ce rapport que l'occupation provoque un réel danger d'incendie, les "squatters" s'éclairant à la bougie et consommant parfois de grandes quantités de bière à en croire le nombre de bouteilles vides qui ont été retrouvées sur les lieux. Les gendarmes précisent que la plaignante poursuit des discussions avec les autorités communales pour laisser vivre les squatters dans ces locaux. En cas d'arrangement, la société SI C. SA retirerait sa plainte. A défaut, elle demanderait l'évacuation des lieux.