La plaignante précise que sa plainte doit également être considérée comme une constitution de partie civile demandant l'ouverture d'une action en cessation du trouble. Elle demande l'intervention de la force publique dans le but de libérer les locaux de la présence des personnes les occupant sans droit. B. Le 11 août 1995, le procureur général a ordonné l'ouverture d'une enquête préalable et chargé le commandant de la police cantonale de vérifier les faits et d'identifier le (ou les) auteur(s). Le 12 septembre 1995, la police a établi un premier rapport, mentionnant la présence de A. , B. , D. , E. , F. , G. , H. et I. dans les lieux.